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J'ai mis plusieurs blogs dans mon espace dernièrement, pour ceux que ça intéresse.
J'aimerais bien voir plus de questions, commentaires et critiques, hahaha.
Oct. 10
Lisa Lemirewrote:
Ah cool! J'ai tellement hate!!! Open-mouthed Tongue out
July 26
Jacinthewrote:
J'ai hâte Kateri!!! Rire
July 2
Ça sera pas ben long mes amis, j'va avoir haute-vitesse pis j'va vous jaser ça sur les blogs ink en masse. Vous allez avoir d'la lecture pour votre argent.
Vous allez ben voir de quel bois j'me chauffe moi, pis vous allez peut-être même regretter tellement chu tannante.
July 1
 En effet, tu as raison, le volume des pas-perdus n'est en fait consulté par personne; et les mots ne veulent rien dire comme tu l'as remarqué, ma chère... (pour ce qui est de la traduction, tu t'en sors bien pour ne rien dire... mais en fait, je parlais du métier, pas de l'activité de traduction; je sais bien qu'il y a plein de débouchés différents dans ce métier-là... ) C'est vrai cependant que tu ne veux pas faire de blogs... alors...
Apr. 15
June 22

Friends forever

Written with a pen,
Sealed with a kiss.
If you are my friend,
Please answer this:
 
Are we friends or are we not?
You told me once, but I forgot...
So tell me now and tell me true,
So I can say, I am here for you...
 
Of all the friends I've ever met,
You're the ones I won't forget.
And if I die before you do,
I'll go to Heaven and wait for you.
 
                                   (Auteur inconnu)
February 23

Abraham Roussel

1. Pour moi, tout ce qui fait avancer la connaissance, autant au niveau de la matière que du côté humain est de la science!
 
2. Aujourd'hui, tous ces scientifiques universitaires divaguent... les uns pour leurs sciences appliquées sans fondement humains. Les autres divaguent dans des possibilités humaines non fondées sur la réalité.
 
3. Les études aujourd'hui ne constituent que l'étude du probable... rien à partir de la réalité.
 

4. Leur réalité (des professeurs universitaires) est tellement contrôlée et ressemble à leurs livres (théories) qu'elle ne représente pas la réalité mais leurs notions de la réalité.

5. Tout ce qu'un universitaire en retire après ces années d'études, ce n'est que la maitrise des mots... pas la maitrise de la réalité.... ou de sa compréhension

6. On dit des mots qui font agir les autres... et on dit d'autres mots pour se disculper de ses responsabilités, tout en laissant les autres se débrouiller avec la réalité que nous leurs avons créé!

7. Plus elles sont grosses et réputés (les universités), plus elles se soucient plus de leur réputations que de ce que les étudiants apprennent!

8. Si tu réussis à en faire réfléchir un seul, tu as mieux réussis que celui qui a amassé beaucoup mais qui n'amasse que pour lui.

9. C'est le message qui est important... le messager, lui... pas trop. On apprécie le facteur parce que c'est lui qui nous livre la poste!

10. Les athées n'existent pas puisque tout le monde croit en quelque chose.

11. Comme la religion, quand la science est mal interprétée, elle cause du mal.

January 15

Les vérités de monsieur de La Palisse

Messieurs, vous plaît-il d'ouir                    Dans un superbe tournoi,
L'air du fameux La Palisse?                         Prêt à fournir sa carrière,
Il pourra vous réjouir,                                Il parut devant le roi
Pourvu qu'il vous divertisse.                      Et ne se tint pas derrière.
 
Bien instruit dès le berceau,                       Monté sur un cheval noir,
Ce chevalier, tant honnête,                         Les dames le reconnurent,
N'ôtait jamais son chapeau                        Et c'est là qu'il se fit voir
Sans se découvrir la tête.                            À tous ceux qui l'aperçurent.
 
Ses valets étaient soigneux                         C'était un homme de coeur,
De le servir d'andouillettes,                        Insatiable de gloire.
Et n'oubliaient pas les oeufs,                      Lorsqu'il était le vainqueur,
Surtout dans les omelettes.                         Il remportait la victoire.
 
Il brillait comme un soleil;                          Il fut, par un triste sort,
Sa chevelure était blonde;                           Blessé d'une main cruelle;
Il n'eût pas eu son pareil                            On croit, puisqu'il est mort,
S'il eût été seul au monde.                         Que la plaie était mortelle.
 
Il se plaisait en bateau,                               Regretté de ses soldats,
Et, soit en paix, soit en guerre,                    Il mourut digne d'envie,
Lorsqu'il voyageait par eau,                        Et le jour de son trépas
Ce n'était jamais par terre.                          Fut le dernier de sa vie.
 
                                   Il mourut un vendredi
                                   Le dernier jour de son âge;
                                   S'il fût mort le samedi,
                                   Il eût vécu davantage.
 
                                                                                     (Auteur inconnu)
 
Les vérités de monsieur de La Palisse (modifié)
 
Messieurs, vous plaît-il d'ouir                    La vérité jour et nuit
L'air du fameux La Palisse?                        Sortait, dit-on, de sa bouche
Il pourra vous réjouir,                                Quand il se mettait au lit,
Pourvu qu'il vous divertisse.                      C'est qu'il regagnait sa couche.
 
La Palisse eût peu de biens                        Sortant quand il faisait beau,
Pour soutenir sa naissance,                        Il disait: Toute ma vie,
Mais il ne manqua de rien                          Je n'ai vu tomber de l'eau,
Dès qu'il fut dans l'abondance.                  Si ce n'est les jours de pluie.
 
Bien instruit dans le berceau,                     Il voyageait volontiers,
Jamais tant il fut honnête,                         Courant par tout le royaume.
Et ne mettait son chapeau                          Quand il était à Poitiers,
S'il ne se couvrait la tête.                           Il n'était pas à Vendôme.
 
ll était affable et doux                                Il se plaisait en bateau,
De l'humeur de feu son père,                     Et, soit en paix, soit en guerre,
Et n'entrait guère en courroux,                   Il allait toujours par eau,
Si ce n'est dans la colère.                            Quand il n'allait pas par terre.
 
Il buvait tous les matins,                            C'était un homme de coeur,
Deux doigts tirés de la tonne,                     Insatiable de gloire
Et mangeait chez ses voisins,                      Lorsqu'il était le vainqueur,
S'il s'y trouvait en personne.                      Il remportait la victoire.
 
Il voulait dans ses repas,                            Les places qu'il attaquait,
Des mets exquis et fort tendres,                 À peine osaient se défendre.
Et faisait son Mardi Gras                             Mais jamais il ne prenait
Toujours la veille des Cendres.                   Celles qu'il ne pouvait pas prendre.
 
Il brillait comme un soleil;                          Monsieur d'La Palisse est mort,
Sa chevelure était blonde;                           Il est mort devant Pavie.
Il n'y eût pas son pareil,                              Un quart d'heure avant sa mort,
S'il eût été seul au monde.                          Il était encore en vie.
 
Il eût des talents divers,                              Il fut, par un triste sort,
Même on assure une chose:                        Blessé d'une main cruelle.
Quand il écrivait en vers,                            On croit, puisqu'il est mort,
Il n'écrivait pas en prose.                            Que la plaie était mortelle.
 
Les valets étaient soigneux                         Regretté de ses soldats,
De le servir d'andouillettes,                        Il mourut digne d'envie,
Et n'oubliaient pas les oeufs,                      Et le jour de son trépas
Surtout dans les omelettes.                         Fut le dernier de sa vie.
 
De l'inventeur du raisin,                              Il mourut le vendredi,
Il révérait la mémoire,                                 Le dernier jour de son âge.
Et pour bien goûter le vin,                           S'il fut mort le samedi,
Jugeait qu'il fallait en boire.                        Il eût vécu davantage.
 
                                                                      (Auteur inconnu)
October 04

Une Petite Fleur (Octobre 2008)

D'une petite fleur en forme de coeur
Et pleine de couleurs tombent quelques pleurs...
 
Le soleil qui frappe trop fort l'éblouit;
Pourtant, il ne cherche que son épanouie.
 
Mais, pour des petits yeux qui n'ont jamais vu de lumière,
Ce n'est certainement pas aujourd'hui le lendemain d'hier.
 
La petite fleur ne veut absolument pas mourir,
Mais elle sait qu'elle devra beaucoup en souffrir.
 
Si sa tige devient assez forte pour la tenir
Elle pourra ainsi vivre et même en rire.
 
En attendant, elle demande seulement au ciel si beau
D'atténuer un peu le soleil et de lui envoyer de l'eau...
                                                             (Kateri Bernier)
 
Dédicace: À l'amour!
September 24

Béatitudes Pour les Amis des Personnes Âgées

Bénis ceux qui comprennent
Mon pas hésitant et ma main tremblante.
 
Bénis ceux qui savent qu'aujourd'hui
Mes oreilles vont peiner pour entendre.
 
Bénis ceux qui paraissent accepter
Ma vue basse et mon esprit ralenti.
 
Bénis ceux qui détournèrent les yeux
Quand j'ai renversé mon café ce matin.
 
Bénis ceux qui, en souriant,
S'arrêtèrent pour bavarder un peu avec moi.
 
Bénis ceux qui ne disent jamais:
''C'est la seconde fois de la journée
Que vous racontez cette histoire''.
 
Bénis ceux qui ont le don de me faire évoquer
Les jours heureux d'autrefois.
 
Bénis ceux qui font de moi un être aimé
Respecté et non abandonné.
 
Bénis ceux qui devinent que je ne sais plus
Comment trouver la force de porter ma croix.
 
Bénis ceux qui adoucissent par leur amour
Les jours qui me restent à vivre
En ce dernier voyage vers la maison du Père.
                                          (Auteur inconnu)
 
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